Caprioara -Deva

Publié le par Guillaume & Dagmar

Par rapport à la veille, cette étape sera tranquille tant en terme d'émotion  qu'en terme de trajet.

Caprioara---Deva---174.JPGNous décidons de partir tard et continuons à suivre la vallée. Nous remontons tout de même lentement en altitude, puisque nous roulons vers la source du fleuve. Sur les 25 premiers kilomètres, nous sommes sur les chemins détrempés par l'orage de la veille et mis à part quelques chiens faisant plus de bruit que de mal, nous avancons vers Deva.

Un orage soudain nous trempera dans un premier temps puis nous bloquera pour une petite heure alors que nous trouvons refuge dans une mini-chapelle.

Deva est un peu plus loin que prévu et les derniers kilomètres seront difficiles.

Arrivés en ville, nous cherchons un hôtel, mais ceux-ci sont tous hors de prix (entre 65 et 85 euros), ce que nous trouvons éxagéré pour l'endroit. Dagmar dira à un réceptionniste, en espérant pouvoir négocier un prix que c'est 'really expensive'' et elle se verra répondre avec un grand sourire un peu désabusé '' Yes, I know''.

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On est toujours à se demander qui peut se permettre une nuit d'hôtel par ici !

Nous trouverons donc un motel, à la sortie de la ville, au bord de la nationale. Le prix est standard : 100 ron, c'est à dire un peu moins de 33 euros.

Nous sommes dimanche soir, et allons faire un tour en ville. Le temps redevient ensoleillé et nous décidons de manger en terrasse dans une rue piétonne.
Le repas excellent, avec de succulentes ''Clatites'' (les crêpes locales) agrémentées de notre demi-litre de bière quasi quotidien ne nous coûtera qu'une grosse douzaine d'euros.

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Plus tard, nous décidons d'aller faire un tour à la fête forraine. Pour une ville de plus de 100 000 habitants, la fête ressemble à celle des villages francais.

Une piste d'auto-tamponneuse, un manège pour les petits, de la musique techno et des stands de sucreries, barbes à papa ou pop-corn (le pop corn au chocolat ferait un malheur chez nous !).

On trouvera aussi des spécialités du coin : Du mais, ou alors des Trodl (c'est le nom Tcheque, puisque nous avions vu les même choses délicieuses à Prague et que nous n'avons pas retenu le nom roumain.)


Je vous ferais grâce de l'anecdote complète concernant le patron du motel qui est venu nous reveillé en pleine nuit pour nous demander où étaient nos vélos ? (nous les avions rentrés dans la chambre) et aussi pour me rappeler qu'il faut que nous payions le lendemain (alors que j'avais déjà payé, mais bon, en pleine nuit, dans un mix d'anglais, d'italien, d'espagnol, de francais et de roumain, j'ai eu un doute et comme je n'avais pas recu de facture, on s'est demandé si il allait pas essayer de nous arnaquer le lendemain. En fait, il était simplement bourré... et l'histoire le lendemain était déjà oubliée...)Caprioara---Deva---191.JPG

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